A Vanessa
Quand tu es entrée dans ma vie
J'aurais voulu faire demi-tour
Mais c'est pourtant vrai aujourd'hui
T'es ma plus belle histoire d'amour
Et tu es vraiment bien la seule
Que je suis sûr d'aimer toujours
Même quand tu me feras la gueule
Je te garderai mon amour
Tu f'ras la tête et la grogne
Tu boud'ras pendant huit jours
Tu me mentiras sans vergogne
Et moi, je t'aimerai toujours
Tu voudras partir loin de moi
Diras que je manque d'humour
Que je suis un vieux rabat-joie
Je te garderai mon amour
Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Du fond du cœur, je t'aime
Tu parleras de tes conquêtes
Des hommes qui te feront la cour
Mais je consolerai tes défaites
Et puis, je t'aimerai toujours
T'auras des larmes et des chagrins
Et je viendrai à ton secours
Tu diras que je ne comprends rien
Et je te garderai mon amour
Tu n'oseras pas me parler
T'auras des ruses et des détours
Pour nous cacher les vérités
Mais moi, je t'aimerai toujours
Ma vie, bientôt tu auras vingt ans
Et tu croiras que je suis sourd
Mais tu verras avec le temps
On se reparlera d'amour
Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Du fond du cœur, je t'aime
Je t'aime, je t'aime !
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Aime-moi
Danser, du regard et des mains apprivoiser
Une proposition, un pourparler, une invitation à tout
oublier
Tanguer, comme les radeaux dérivent, les canoës
Comme le vin enivre, se griser, comme un tango, tanguer, se
renverser
Tomber, comme l'oiseau porté par les grands vents
Comme le bateau au fond de l'océan, comme on choisit de
vivre le néant
Aime-moi {ou ou} aime-moi {ou ou ou ou}
Aime-moi {ou ou yeah} aime-moi {ou ou}
Danser, fermer les yeux ne surtout plus penser
Du bout des doigts te toucher, te troubler
Dire que je danse, mais t'apprivoiser
Tomber, dans cet orage, mourir foudroyé
Dans ce volcan, me perdre et m'y brûler
Mourir d'amour et en ressusciter
{ Aime-moi }
Comme une parenthèse, une pose une trêve, un vide ou
je me noie
{ Aime-moi }
Comme l'amour en rêve sans interdit, sans règle, ne
plus penser qu'à ça
{ Aime-moi }
Et comme un sacrilège assouvir le cortège de mes
désirs de toi
{ Aime-moi }
Et j'arrête le temps, respire à contre-temps, ne
respire presque pas
Aime-moi
{ Je trace le chemin de la bouche et des mains, te dessine la voie
}
Aime-moi
{ Et c'est moi qui décide, qui t'emmène et te guide
et dispose de toi }
Aime-moi
{ Te manger comme une pomme qu'on croque et abandonne, te prendre
comme un homme }
Aime-moi
{ Je connais la manière et comment il faut faire pour
trouver la lumière }
Aime-moi {ou ou} aime-moi {ou ou ou ou}
Aime-moi {ou ou yeah} aime-moi {ou ou}
Aime-moi {ou ou} aime-moi {ou ou ou ou}
Aime-moi {ou ou yeah} aime-moi {ou ou}
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Ami ami
On nous appelait les jumeaux
C'était le loup, j'étais l'agneau
Et je marchais dans son sillage
J'étais le doux, lui le sauvage
Si on était toujours ensemble
C'est parce que qui s'aime s'assemble
Il réglait ses comptes au couteau,
Moi, je n'frappais que les pianos
Il aimait le vin, la bagarre,
Moi, le glacé, Chopin, Mozart
Comme le meilleur uni au pire,
Comme deux contraires qui s'attirent
Les cheveux fous, le verbe haut,
Son blouson d'cuir comme un drapeau,
Il était humour, fantaisie
Et c'était mon meilleur ami
{Refrain:}
Ami,
Dis-moi, où as-tu disparu ?
Dans quelle ville, dans quelle rue ?
Tu me manques et j'ai tant besoin
De tes cris, de tes coups de folie
Mais fais-moi un signe et je viens,
Si tu savais comme je m'ennuie,
Ami, ami, ami
Deux ans à Fleury-Mérogis,
Je sais, ça devait être lourd
Je jouais de l'orgue dans une église
Et je priais pour ton retour
Ta chambre est prête, ton lit est fait,
Il y a des oeufs et du jambon,
Y a d'la tendresse et d'l'amitié
Et y a du feu à la maison
{au Refrain}
Ami {x4}
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Avant que tu reviennes
J'en ai
compté des heures
Des jours et des semaines
Des soirs qui m'faisaient peur
Des instants qui malmènent
Des matins de loser
Des nuits à perdre haleine
J'ai usé des pinceaux
Des lignes et des pages
Ecrit recto verso
Des lettres de naufrage
J'ai dessiné des mots
J'en ai peint des nuages
Avant que tu reviennes
Avant que tu reviennes
Les soleils étaient pluies
Et les jours étaient nuits
Avant que tu reviennes
Avant que tu reviennes
Y avait plus de dimanches
Y avait que des nuits blanches
Avant que tu reviennes
J'ai marché pour te voir
Sur d'infinis boul'vards,
Non tu ne peux pas savoir
J'en ai traîné très tard
Du blues sur les trottoirs
A la main ma guitare
J'ai pensé bien des fois
Ne plus monter sur scène,
Ne chanter que pour toi.
Comme une envie soudaine
J'me suis tué la voix
A te crier ma peine
Avant que tu reviennes
Avant que tu reviennes
Les soleils étaient pluies
Et les jours étaient nuits
Avant que tu reviennes
Avant que tu reviennes
Y avait plus de dimanches
Y avait que des nuits blanches
Avant que tu reviennes
J'en ai compté des trains
Et des taxis qui passent
J'ai croisé des chemins
Et des regards de glace,
Et j'ai marché en vain
Sur tes pas, sur tes traces
Avant que tu reviennes
Avant que tu reviennes
Les soleils étaient pluies
Et les jours étaient nuits
Avant que tu reviennes
Avant que tu reviennes
Y avait plus de dimanches
Y avait que des nuits blanches
Avant que tu reviennes
Avant que tu reviennes
Avant que tu reviennes
Les soleils étaient pluies
Et les jours étaient nuits
Avant que tu reviennes
Avant que tu reviennes.
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Beau, j's'rais jamais beau
Ce soir, je dois me décider, à la
faire danser
Quand le slow va commencer, je dois être le premier
Qui osera l'inviter, lui dira des mots tout bête
Lui fera tourner la tête
Mais moi, j'ai peur qu'elle ne vienne pas
Qu'elle ne veuille pas de moi, peur qu'elle ne m'écoute
pas
J'aimerais qu'elle me choisisse, qu'elle s'approche et me
dise
Quelques tous petits mots, qui me font croire que je suis
beau
Mais beau, je ne suis pas beau
Je me jette à l'eau et je me noie
Je coule à pic contre ses bras
Beau, j's'rais jamais beau
J'ai tellement envie de lui plaire
Lui faire la cour à ma manière
Slow
Et toi, arrête ce disco, balance-moi un slow
J'ai bu soudain j'me sens très beau
Vous dansez mademoiselle, désolé on m'appelle
Elle s'en va, elle est loin, je me suis saouler pour rien
Voilà, je me retrouve seul, encore et toujours seul
Et j'ai perdu tout espoir
Je ne suis qu'un amoureux
Déçu et malheureux, c'est raté cette
fois
J'ai plus qu'à rentrer chez moi
Mais beau, je ne suis pas beau
Je me jette à l'eau et je me noie
Je coule à pic contre ses bras
Beau, j's'rais jamais beau
J'ai tellement envie de lui plaire
Lui faire la cour à ma manière
Mais beau, je ne suis pas beau
Je me jette à l'eau et je me noie
Je coule à pic contre ses bras
Beau, j's'rais jamais beau
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C'est ça la famille
C'est une auberge un quai de gare
Un coup de cœur ou du hasard
C'est un peu l'armée du salut
Moitié Judas moitié Jésus
C'est une table de Casino
On mise toujours un peu trop
C'est une guerre de clocher
C'est comme un jeu de société
{Refrain:}
Mais c'est la famille
On l'adore et on la maudit
On s'en va mille fois
Et puis on se réconcilie
C'est ça la famille
On l'aime passionnément
On la déteste tout autant
C'est ça la famille
C'est un nid ou c'est un dortoir
Resto du cœur ou réfectoire
C'est une drôle de buanderie
On fait la lessive entre ennemi
C'est une maison de vacances
Remplie de souvenirs d'enfance
C'est une cage une prison
Un cri d'amour un piège à con
{au Refrain}
C'est comme un grand confessionnal
Un questionnaire un tribunal
C'est un curé c'est un curieux
Un peu faux-cul un peu Bon Dieu
C'est un sapin, un feu de bois
Une colère , une larme de joie
Élans de haine et de passion
C'est un problème sans solution
{au Refrain}
C'est ça la famille, la famille
C'est ça la famille
C'est ça la famille
C'est ça la famille
La famille
C'est ça la famille
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C'est en rêvant
La nuit sourit déjà
Au jour qui apparait
Car elle sait que tu viens
M'attendre le matin
{Refrain:}
C'est en rêvant, c'est en rêvant que je te vois
Je ne sais plus s'il faut partir ou bien rester
C'est en rêvant que tu me donnes un peu d'amour
Et mon coeur bat sur l'oreiller, quand tu t'en vas
Ce n'est qu'un rêve mais
Cela trouble ma joie
Il faut un peu d'amour
Pour consoler un peu ma vie
{au Refrain}
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C'est loin tout ça
Un conte de Normandie, un carré de ciel
bleu
Une petite fille dont j'étais amoureux
Et un grand désespoir, un vrai chagrin d'amour
Caché dans un mouchoir le jour du grand retour
Ma première guitare ne valait pas trois sous
Moi je rêvais de gloire, d'avoir mon nom partout
Je me voyais pas très grand, je me voyais pas comme
ça
Je ne suis plus l'enfant que j'étais autrefois
C'est loin tout ça, c'est loin tout ça
C'est drôle, les choses qu'on oublie
C'était mieux quand j'étais petit
C'est loin tout ça, je ne me reconnais pas
C'est drôle comme on devient méchant
Comme on change en devenant grand
C'est loin tout ça
Sur le bord du trottoir, un musicien bidon
Pleure dans ma mémoire, un air d'accordéon
Être dans mon manteau, j'avais perdu deux freins
Je me serais jeter à l'eau pour pâlir un moment
Un mort qui fait pleurer et un petit chien mort
Un devoir mal noté et un premier remords
Une cousine bouclée, belle comme dans un songe
Et mon premier baiser et mon premier mensonge
C'est loin tout ça, c'est loin tout ça
C'est drôle, les choses qu'on oublie
C'était mieux quand j'étais petit
C'est loin tout ça, je ne me reconnais pas
C'est drôle comme on devient méchant
Comme on change en devenant grand
C'est loin tout ça
C'est loin tout ça, c'est loin tout ça
C'est drôle, les choses qu'on oublie
C'était mieux quand j'étais petit
C'est loin tout ça, je ne me reconnais pas
C'est drôle comme on devient méchant
Comme on change en devenant grand
C'est loin tout ça
C'est loin tout ça
C'est loin tout ça
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C'est moi qui pars
Quand je rentrais à la maison
J'étais fatigué mais heureux
C'était comme un anti-poison
C'est quelques jours en amoureux
Tu n'es plus celle que j'aimais
Tu parles d'argent, de rupture
On dirait que tu as changé
Plus que moi dans cette aventure
C'est plus la peine de crier
De menacer, de faire la gueule
Trop c'est trop, je peux plus t'écouter
Te plaindre d'être toujours seule
C'est plus la peine de me dire
Que je ne suis qu'un égoïste
Que c'est seul, que je vais finir
Que tu n'aimes plus les artistes
C'est moi qui pars, c'est moi qui pars
J'emporte ma guitare, il est tôt il est tard
C'est moi qui pars, c'est moi qui pars
Ne t'en fais pas, je ne prends rien
Seulement mon cœur et mon chien
Elle doit exister quelque part
Cette fille de qui je parle c'est moi qui pars
Qu'est-ce que j'aurais aimé pourtant
Que tu comprennes que tu m'attendes
Que tu saches m'aimer vraiment
Que tu sois un peu plus patientes
Notre vie est une bataille
Faire l'amour et puis le défaire
Il faut bien qu'un des deux s'en aille
Je ne veux plus de cette guerre
C'est moi qui pars, c'est moi qui pars
J'emporte ma guitare, il est tôt il est tard
C'est moi qui pars, c'est moi qui pars
Ne t'en fais pas, je ne prends rien
Seulement mon cœur et mon chien
Elle doit exister quelque part
Cette fille de qui je parle c'est moi qui pars
C'est moi qui pars, c'est moi qui pars
J'emporte ma guitare, il est tôt il est tard
C'est moi qui pars
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C'est pas facile
C'est pas facile, t'es pas une t'es pas une
marionnette à fils
On ne jette pas comme ça ce qu'on a serré contre
soi
C'est pas facile, quand on a vu "Mort à Venise"
Tu pleurais doucement, j'étais sûr de t'aimer tout le
temps
{Refrain:}
C'est pas facile, c'est pas facile
De s'en aller, c'est pas facile
Je sais, tu ne comprendrais pas
Pourquoi je la préfère à toi
C'est pas facile, c'est pas facile
A coups d'ombre bleue, de Rimmel
Tu te maquilles, tu te fais belle
Je te regarde mais j' pense à elle
C'est pas facile, je n'sais pas comment te quitter
Si t'étais moins fragile, ça serait bien moins
compliqué
C'est pas facile, je n'sais ni comment ni pourquoi
Si l'amour se débine, je n'l'avais pas voulu comme
ça
{au Refrain, 2x}
C'est pas facile, c'est pas facile
De s'en aller c'est pas facile
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Ça pleure aussi un homme
Amour d'un soir
De quelques nuits
Quelques semaines
Un mois et puis
Plus d'un été
De porcelaine
Se brise l'espoir
Se plie le chêne
Dans le miroir
De nos baisers
A perdre haleine
A s'enlacer
A faire l'amour
Derrière la scène
Sur le velours
Des fumigènes
Ca pleure aussi un homme
Comme ça pleure un chanteur
Il se déshabille le cœur
Quand s'éteignent les projecteurs
Ca pleure aussi un homme
Comme ça pleure un chanteur
Il se maquille de bonheur
Pour que changent les couleurs
Ca pleure aussi un homme
Dans la mémoire
De nos je t'aime
A devenir fou
Et quand bien même
Tournent les vents
Changent le ciel,
Les sentiments
Et l'essentiel
C'est provisoire
On le dit toujours
Et malgré tout
Passent les jours
Le temps s'écoule
Et tu t'en fous
Si je m'écroule
Sur les genoux
Ca pleure aussi un homme
Comme ça pleure un chanteur
Il se déhabille le cœur
Quand s'éteignent les projecteurs
Ca pleure aussi un homme
Comme ça pleure un chanteur
Il se maquille de bonheur
Pour que changent les couleurs
Ca pleure aussi un homme
Ca pleure aussi un homme
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Cai'serra
C'est presque au bout du monde
C'est des chemins étroits
Dessinés de jets d'ombres
Et d'empreintes de pas
Derrière la colline
Le Monte Nerone
Se fatigue et s'abîme
A force de veiller
{Refrain:}
Toi, tu portais des fleurs à l'ama dominae
Pour qu'elle séchait tes pleurs pour que je reste
là
Mes parents sont partis et puis mon frère et moi
On ne gagne pas sa vie à vivre à Cai'serra
Je ne reviendrais pas affronter ton regard
Tu sais quand on s'en va, on est plus de nulle part
Je ne reviendrais pas pêcher à la rivière
Mi voile si tu espères encore que je sois là
Pendant que l'Agonie jouait de l'accordéon
Mon père sur ses échasses dansait et faisait des
bonds
Mais c'est bien loin tout ça
Je ne reviendrais pas revivre à Cai'serra
Ceux qui sont revenus
Ne comprennent plus rien
Ils ont mis dans ma rue
Des couleurs d'arlequins
Les vieilles pierres pleurent
Sur la vie d'autrefois
Mon Italie se meurt
Une seconde fois
{au Refrain}
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Ce grand amour
Je me souviens des soirs
d'été
Où je rêvais à t'écouter
Avec la lune, un ciel étoilé.
Cet infini fait pour nous deux
Se reflétait dans tes cheveux
Et les étoiles dansaient dans tes yeux.
Ce grand amour, ce grand amour
Je voudrais le revivre un jour auprès de toi
Ce grand amour, ce grand amour
Pourra durer l'éternité sans jamais se briser.
Ce grand amour, ce grand amour
Je ne pourrai plus l'oublier, il est à nous,
Ce grand amour.
Pour ton plaisir, un tourbillon de nuages blancs
Tournait en rond et le soleil chantait une chanson.
Et cet enfant qui t'a offert sa fleur cueillie dans les prés
verts
Était pour moi tout mon univers.
Ce grand amour, ce grand amour
Je voudrais le revivre un jour auprès de toi
Ce grand amour, ce grand amour
Pourra durer l'éternité sans jamais se briser.
Ce grand amour, ce grand amour
Je ne pourrai plus l'oublier, il est à nous,
Ce grand amour.
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Chanson pour te dire je t'aime
Comme la vague
avec la mer
Comme la neige avec l'hiver
Comme le vent va sur la plaine
Courber les blés, jouir aux fontaines
Dans l'or et dans l'horreur des villes
Le corps noyé le cœur tranquille
Je vais comme un navire ouvert
Chercher l'abîme et la lumière
Je t'aime
J'ai les yeux perdus dans ma tête
Je n'y vois plus que ton visage
Comme une idée fixe et secrète
Comme un film a la même image
Je t'aime
Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime
Dans la foule où tout fait silence
Où mon sang ne bat que ton absence
Je vois les rues comme des décors
Les passants comme des oiseaux morts
Y a des néons comme des soleils
Des filles affichées au trottoir
Et toi mon démon, ma merveille
Ma fille fleur, mon ange noir
Je t'aime
Te dire le désir, la tendresse
Avec des mots comme des caresses
Avec des mots comme du velours
Te faire comme un manteau d'amour
Je t'aime
Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime
Et dans la solitude nue
De cette chambre bien trop vide
Qui résonne encore de tes rires
Où tes rires ne chantent plus
Où es-tu ma lointaine étoile ?
Quels sont tes étés, tes cigales ?
Quels sont tes rêves d'aujourd'hui
Et les lumières de tes nuits ?
Je t'aime
Je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime
Oh, je t'aime, je t'aime, je t'aime
Je t'aime
Je t'aime !
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Dis-moi papa Noël
Lui :
Emporte dans ta hotte
Des paquets pleins d'amour
Invente-nous des notes
A crever les tambours
Donne-nous du bon sens
Donne-nous de la foi
Et de la tolérance
Et du respect de soi
L'enfant :
J'compte sur toi Père Noël
Je ne sais plus quoi faire
Lorsque les grands s'en mêlent
J'ai peur de leur colère
J'ai besoin pour grandir
D'un peu de liberté
De règles et de sourires
Et de sécurité
Ensemble :
Dis-moi Papa Noël
Quand tu viendras du ciel
N'apporte pas dans mes souliers
De chocolats ni de jouets
Ne nous amène pas
Poupées, soldats de bois
Mais viens pour les grands cette fois
Ils ont besoin de toi je crois
Lui :
Fais sauter les serrures
Qui nous ferment le cœur
Fait éclater les murs
Qui masquent le bonheur
Rends-nous le goût d'aimer
Les choses de la vie
Et de tout respecter
Et même l'ennemi
L'enfant :
Dis-leur Papa Noël
Que notre terre est belle
Qu'on ne fait pas la guerre
Pour un mot, une frontière
Toi l'ami du bon Dieu
Aide-les si tu peux
C'est mettre de tristesse
Un monde sans tendresse
Ensemble :
Dis-moi Papa Noël
Quand tu viendras du ciel
N'apporte pas dans mes souliers
De chocolats ni de jouets
Ne nous amène pas
Poupées, soldats de bois
Mais viens pour les grands cette fois
Ils ont besoin de toi je crois
Dis-moi Papa Noël
Quand tu viendras du ciel
N'apporte pas dans mes souliers
De chocolats ni de jouets
Ne nous amène pas
Poupées, soldats de bois
Mais viens pour les grands cette fois
Ils ont besoin de toi je crois
L'enfant :
Dis Papa Noël, fais ça si tu m'aimes !
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Donne-moi
J'ai un jardin d'arbres et de
fleurs, et un étang rien que pour moi
Où des grands oiseaux migrateurs viennent se poser quelques
fois
J'ai tout ce que les hommes rêvent mais au fond je n'ai rien
du tout
Car je ne connais pas la fièvre, la maladie de l'amour
fou
J'ai connu tout autour du monde, des femmes belles comme des
sirènes
Mais je m'ennuie dans cette ronde, je sais qu'aucune d'elles ne
m'aime
Je suis un chanteur, un sauvage qui rêve d'être
apprivoiser
Je voudrais qu'on me mette en cage, je suis un oiseau
fatigué
C'est vrai dis-moi ça sert à quoi de chanter des
chansons d'amour
Si toi tu ne les entends pas, si ton cœur à toi reste
sourd
Donne-moi, un peu d'amour et d'amitié
Donne-moi, donne-moi envie de t'aimer
Donne-moi, un peu de chaleur, de tendresse
J'ai besoin d'amour, de caresses et de complicité
Donne-moi envie d'aimer
Je peux arrêter de chanter, ne plus écrire de
chansons
Arrêter la course insensée, ne plus entendre mes
démons
Si je savais où te chercher, je partirais te retrouver
Oh ! si je savais seulement, dans quel endroit tu perds ton
temps
C'est vrai dis-moi ça sert à quoi de chanter des
chansons d'amour
Si toi tu ne les entends pas, si ton cœur à toi reste
sourd
Donne-moi, un peu d'amour et d'amitié
Donne-moi, donne-moi envie de t'aimer
Donne-moi, un peu de chaleur, de tendresse
J'ai besoin d'amour, de caresses et de complicité
Donne-moi, un peu d'amour et d'amitié
Donne-moi, donne-moi envie de t'aimer
Donne-moi, un peu de chaleur, de tendresse
J'ai besoin d'amour, de caresses et de complicité
Donne-moi envie d'aimer
J'ai une maison au bord de l'eau, un jardin si grand qu'on s'y
perd
J'ai une collection de tableaux, un bateau qui ne prend pas la
mer
J'ai beaucoup plus qu'il ne me faut, ici c'est toujours comme
l'hiver
J'ai souvent rêvé d'un berceau, mais je suis
resté solitaire
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Douce
Douce, comme une soirée
d'automne en Provence
Comme la brise océane quand elle danse
Comme un enfant qui prie en silence
Belle, à rebâtir la Tour de Babel
A chasser les sables du Sahel
A me damner à perdre le ciel
Douce, malgré le feu qui brûle en elle
Tout au fond de cette chapelle
Où je veux prier chaque nuit
Belle, à faire pleurer les cœurs de pierre
A me faire préférer l'enfer
A n'importe quel interdit
Douce, comme l'Italie à contre-saison
Comme une larme tombée d'un violon
Comme un soir d'été dans les moissons
Belle, comme une cathédrale, une église
Comme un air d'opéra qui vous grise
Comme le drapeau d'une terre promise
Douce, malgré le feu qui brûle en elle
Tout au fond de cette chapelle
Où je veux prier chaque nuit
Belle, à faire pleurer les cœurs de pierre
A me faire préférer l'enfer
A n'importe quel interdit
Douce, quand elle dessine de sa bouche
Les chemins du ciel, et se couche
Comme un animal innocent
Belle, comme un tableau, une aquarelle
Naviguer sur sa peau de miel
Donner la vie à un enfant.
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Elle est ma seule vérité
Elle a au fond des yeux comme du
cristal
Un peu comme une pluie d'étoiles
Comme des éclats d'aurore boréale
Elle est comme une brise, comme un mistral
Qui pousse les voiles tendues
Des voiliers que l'on croyait perdus
Elle souffle de l'amour, de la tendresse
Sur mes tristesses
Elle sait comment répondre à toutes mes
détresses
Elle est ma seule vérité
C'est elle qui dessine le chemin où je vais
C'est elle qui devine et c'est elle qui sait
Les rêves que je fais
Et leurs secrets
Elle est l'envers et l'endroit
Elle a tous les visages de l'amour, de la foi
C'est elle que je respire, elle est mon seul combat
Mon cri et mon silence
Mon espérance
Sur des étangs qu'on croyait asséchés
Elle arrive à faire naviguer
Des navires, des cocottes en papier
Elle sent le gingembre, elle sent l'oranger
Et l'innocence et le péché
Elle sait des choses que nul ne sait
Elle souffle de l'amour, de la chaleur
Sur mes erreurs
Elle sait comment répondre
A mes larmes, à mes pleurs
Elle est ma seule vérité
C'est elle qui dessine le chemin où je vais
C'est elle qui devine et c'est elle qui sait
Les rêves que je fais
Et leurs secrets
Elle est l'envers et l'endroit
Elle a tous les visages de l'amour, de la foi
C'est elle que je respire, elle est mon seul combat
Mon cri et mon silence
Mon espérance
C'est elle qui devine et c'est elle qui sait
Les rêves que je fais
Et leurs secrets
Elle est ma seule vérité
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Elle était belle
Elle était vêtue de
blanc
Elle avait le sourire d'une enfant
Quand elle souriait, ses yeux me parlaient
La douce image que jamais j'oublierai.
Elle avait dans ses yeux
Quelque chose de plus
Le retour d'un amour qu'elle croyait perdu
Mais ce rêve s'acheva, soudain je ne l'ai plus revue.
Elle était belle dans ce rêve, bien trop belle (Pour
que ce soit elle)
Elle était belle, dans sa robe en dentelle (Son tee-shirt en
flanelle)
En rêvant d'elle, j'ai revu son visage (Que caressait les
vagues)
Et un enfant qui l'appelait maman
Mon Dieu qu'il était beau quand il jouait dans l'eau !
Le soleil se voilait déjà, et l'enfant câlin te
prenait la main
Et je te souriais, tu allais m'inviter
Mais arriva celui que tu aimais.
Il y avait dans mon coeur quelque chose de mort
La fin d'un grand amour que je croyais plus fort
J'ai cherché tes pas, tes yeux si doux, tu n'es plus
revenue.
Elle était belle dans ce rêve, bien trop belle (Pour
que ce soit elle)
Elle était belle, dans sa robe en dentelle (Son tee-shirt en
flanelle)
En rêvant d'elle, j'ai revu son visage (Que caressait les
vagues)
Et un enfant qui l'appelait maman
Mon Dieu qu'il était beau quand il jouait dans l'eau !
Elle était belle dans ce rêve, bien trop belle (Pour
que ce soit elle)
Elle était belle, dans sa robe en dentelle (Son tee-shirt en
flanelle)
En rêvant d'elle, j'ai revu son visage (Que caressait les
vagues)
Et un enfant qui l'appelait maman
Elle était belle. TEXTE / end -->
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Elle me tue
Sa façon de
m'interdire
De parler, de tout lui dire
Ça me tue
Elle me glace d'émotion
Pute ou poupée de salon
Elle me tue
Sa démarche à reculons
Léopard Caméléon
Ça me tue
Elle me fait des courants d'air
Par-dessus le pull-overs
Elle me tue
Elle me tue, elle me tue
J'suis perdant, j'suis perdu
Elle me tue, mais je l'aime
Mais je l'aime quand même
Je n'suis qu'un oiseau pour le chat
Une proie
Elle me tue, mais je l'aime
Mais je l'aime quand même
Elle peut bien faire n'importe quoi
Elle est tout, tout pour moi
Elle sait se déhancher
C'est pas marcher, c'est danser
Elle me tue
Elle me veut dans son sillage
Comme un chien, comme un otage
Elle me tue
Elle se met sur les paupières
Tous les sables du désert
Elle me tue
On dirait qu'elle a vaincu
L'emprise du temps perdu
Elle me tue
Elle me tue, elle me tue
J'suis perdant, j'suis perdu
Elle me tue, mais je l'aime
Mais je l'aime quand même
Elle peut bien faire n'importe quoi
Elle est tout, tout pour moi
Elle me tue, mais je l'aime
Mais je l'aime quand même
Elle peut bien faire n'importe quoi
J'suis perdu elle me tue
Elle me tue
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Entre c'qu'on dit et c'qu'on fait
Avant de me dire que tu
m'aimes,
Va faire un tour dans tes tiroirs,
Souviens-toi de tous tes blasphèmes,
Va faire un tour de ta mémoire.
Tu m'as aimé, tu m'as quitté,
Tu revenais entre deux amants,
T'es pleine de bonne volonté
Mais t'as épuisé tout Rouen
Oh, je sais bien que moi non plus
Ce n'est pas la gloire à temps plein,
J'ai trahi Judas et Jésus,
Craché dans la soupe et le vin.
On se raconte des histoires
On se ré-aimera pour la vie.
On croit vraiment qu'on va le croire,
Que la tempête est bien finie
{Refrain:}
Entre c'qu'on dit et c'qu'on fait,
Entre c'qui est prévu et c'qui arrive,
Y autant de différence, tu sais,
Qu'entre l'eau du fleuve et la rive,
Entre le projet et le geste,
Entre la promesse et l'action,
Les trois quarts du temps, il ne reste
Qu'une poussière de bonnes intentions.
On ne sait jamais où l'on va
Ni où mène le chemin qu'on prend,
On prend un cap mais on n'sait pas
Quelle sera la force du vent.,
Dans tout c' qu'on dit
Y a rien qui compte,
On croit tous qu'on va à Paris
Puis on s'retrouve au bout du monde
Sans savoir qu'on était parti
{au Refrain}
Entre le projet et le geste,
Entre la promesse et l'action,
Les trois quarts du temps il ne reste
Qu'une poussière de bonnes intentions
{au Refrain, x2}
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Et tu grandis
Tu mets des
chaussures à talon
Tu rentres toujours en retard
Avec du bleu et des crayons
Tu t'essaies un nouveau regard
Tu me fais croire que les garçons
N'ont pour toi aucun intérêt
Mais tu as écrit un prénom
A l'intérieur de ton plumier
Tu ne viens plus sur mes genoux
Sécher tes larmes enfantines
Tu dis que tu n'es plus du tout
La petite fille qu'on imagine.
Et tu grandis, et tu grandis
Et tu grandis, et tu m'oublies.
(Et tu grandis)
Et je te vois grandir et je te vois partir.
(Et tu grandis)
On ne sait pas comment grandissent les enfants.
(Et tu grandis)
Mais les petites filles veulent vivre leur vie.
Et tu m'oublies.
Tu caches ce que tu dessines
Et tu as rangé tes poupées,
Tu t'achètes des magazines
Et tu enfermes ton courrier,
Le soir tu guettes à la fenêtre
Le passage d'une mobylette,
Mais tu es encore si petite
Tu vois pas, tu grandis trop vite.
Tu ne me racontes plus rien
Fini le temps des confidences,
Notre complicité s'éteint
Ma petite fille sort de l'enfance.
Et tu grandis, et tu grandis
Et tu grandis, et tu m'oublies.
(Et tu grandis)
Et je te vois grandir et je te vois partir.
(Et tu grandis)
On ne sait pas comment grandissent les enfants.
(Et tu grandis)
Mais les petites filles veulent vivre leur vie.
Et tu m'oublies
Et tu grandis, et tu grandis
Et tu grandis, et tu m'oublies.
Et tu grandis, et tu grandis
Et tu grandis, et tu m'oublies.
Et tu grandis
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